Pourquoi tant de bureaux différents sur les systèmes GNU/Linux?

Les systèmes GNU/Linux ont vu cette année la multiplication des bureaux avec notamment la création de plusieurs fork[ref]Un fork est un programme créé à partir du code source d’un autre.[/ref]. L’utilisateur en sort-il gagnant?

Dans un édito vidéo[ref]Voir le site de Philippe Scoffoni pour la transcription de cette vidéo.[/ref], Philippe Scoffoni  soulève la question de la multitude des environnments de bureau. «Aujourd’hui c’est une fragmentation forte des environnements de bureaux GNU/Linux qui va apporter une complexité supplémentaire pour les nouveaux arrivants souvent déjà perdus par le nombre de distributions existantes.»

Voilà le débat est lancé sur notre blogue et sera poursuivi lors de notre rencontre jeudi 17 mai 2012. Une rencontre spécial Ubuntu 12.04 LTS. Pour vous préparer à notre rencontre, visionnez la vidéo de Philippe.

Lire hors ligne :

6 Comments

  1. Même si ça apporte une complexité d’en avoir plusieurs, c’est le très gros avantage du libre d’avoir la liberté de choix et si on aime pas de forker ce qui est existant. Moi je serais vraiment pas contant si on me forçais a prendre Gnome3, Unity ou KDE4.

    1. pie2r

      Pour tester jusqu’à neuf environnements de bureau, lire l’article: Hybryde Evolution 12.04, une distribution basée sur Ubuntu aux multiples bureaux (publié le mercredi 16 mai 2010).

  2. Michel Chassey

    Les membres de ce club ont sans aucun doute gravi au moins un échelon sur l’échelle de connaissances informatiques. Mais qu’est-il de nos proches, parents, collègues et amis qui nous renvoient la question désormais célèbre et je cite :  » C’est quoi Linux ?  »
    Placez-les devant ce magnifique bureau avec ses icônes de KDE4, Gnome, Unity, E17, etc. etc. Steve Jobs aurait piqué une crise, lui qui ne voulait rien savoir de la documentation. Appuyez sur le bouton Warp et évitez les Klingons, disait-il. Aujourd’hui nous avons un accès déroutant à de l’aide en ligne, des forums tout pleins de gens prêts à « aider », des Clubs Linux,
    Nous sommes très loin d’une simplicité d’utilisation qui est derrière l’horizon si vous me pardonnez l’expression.
    Mark Shuttleworth vise les 225 000 utilisateurs, vous me dites ? Le fait que 225 000 utilisateurs vont essayer d’installer Ubuntu est plus proche de la vérité. Dans les 100 000 qui vont se planter et voir leur machine geler, combien vont envoyer un rapport de bogue à Launchpad ?
    Bien vôtre,
    Michel Chassey

  3. Pingback: Pourquoi tant de bureaux différents sur les systèmes GNU/Linux? « SAM7BLOG

  4. Ayant eu des problème avec l’installation de Internet Explorer 9 sur Vista, j’ai installé KNOPPIX en dualboot comme système de secours.
    Je croyais que c’était une distribution difficile à manipuler. Avec son bureau LXDE par défaut, je peux installer des logiciels que je connaissait déjà sur Ubuntu Gnome ou sur KDE: quelle simplicité d’emploi
    Ubuntu m’a fatigué avec Unity et ses boutons pour tablet, j’ai un PC. Sur un Personal Computer KNOPPIX bureau LXDE est au point et sa base Debian est bien pratique

    1. pie2r

      Knoppix est une distribution GNU/Linux basée sur le système de paquets du système Debian GNU/Linux.

      Klaus Knopper, son principal développeur dont elle tire son nom, l’a conçue pour être utilisable sans installation. Cette idée, d’abord introduite par l’un des modes d’utilisation de la distribution Slackware, est reprise ici pour la première fois sur une base Debian au cours de l’année 2000 et restera une pionnière notable de ce type de distribution.

      Ce type d’utilisation se démocratise ensuite petit à petit avec de nombreuses distributions spécialisées, dont une partie non négligeable elle-même issue de knoppix. Elle garde de ce statut de pivot quelques singularités, notamment :
      * Une flexibilité notable permettant à l’utilisateur de réaliser son propre cédérom, contenant ses propres programmes et ses propres données, d’où une multitude de produits dérivés.
      * Une mise à niveau continue depuis sa création, avec l’inclusion régulière des dernières technologies disponibles (elle fut par exemple la première distribution à gérer entièrement les partitions NTFS en lecture comme en écriture).
      * Une adaptabilité particulière, incarnée entre autres par la version adriane adaptée au handicap visuel.

      [Source Wikipédia]

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*