Geektionnerd : Google +

A moins d’être parti en congés dans une autre galaxie ces derniers jours, difficile d’échapper au buzz du nouveau service du tentaculaire Google : “Google Plus”. Concurrent direct de Facebook, Google Plus repose sur le même business model : vous mettre entre les mains un service efficace et agréable à utiliser[1], sur lequel vous laisserez (volontairement !) des informations personnelles qui permettra à Google de vendre votre profil publicitaire au plus offrant.

Google Plus fera-t-il plus de vagues que les précédentes tentatives orientées “réseau social” de la firme de Mountain View ? Rien n’est moins sûr, car changer les habitudes de 700 millions de personnes réclamera des ressources conséquentes[2].

Notes

[1] attention, efficace et agréable à utiliser ne signifie par pour autant utile !

[2] D’un autre côté, quand on voit que MySpace, coqueluche du web social il y a encore 5 ans, vient d’être racheté pour 35 malheureux millions de dollars, on se dit que les employés de Facebook font peut être bien de vendre leurs actions

[Article initialement publié  sur Framablog sous licence Creative Commons By-Sa | Crédit photo : Simon Gee Giraudot (Creative Commons By-Sa)]

Lire hors ligne :

2 Comments

  1. Un Facebook moins bleu ? Ou un Twitter plus blanc ? Sans vraiment prévenir, le réseau social Google + a débarqué sur la toile. Nouveau concurrent ou échec annoncé ?

    La question est donc de savoir si Google + réussira à s’imposer sur un marché détenu, pour l’essentiel, par deux concurrents. Le moteur de recherche a depuis longtemps cessé d’en être un. Il a vu sa présence croître sur la toile de manière quasi exponentielle. Jusqu’ici, Google s’est surtout imposé grâce à des outils innovants. En lançant Gmail, Google avait fait le pari de s’imposer sur un secteur qui n’avait pas particulièrement besoin d’un nouvel arrivant. L’avènement de l’adresse en « gmail.com » est dû pour l’essentiel aux services proposés par le géant du web, parmi lesquels Googledocs, GoogleAgenda, et autres outils rapidement devenus indispensables. Depuis, les deux dernières tentatives de Google en la matière (Wave et buzz) se sont soldées par un échec.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*