Quand le bon sens prévaut

Amateurs de logiciels libres, réjouissons-nous! FACiL, l’organisation qui promeut l’utilisation des logiciels libres, n’aura pas à payer la pharamineuse somme de 107 000 $, réclamés par une firme d’avocats mandatée par le gouvernement du Québec pour avoir osé questionner en cour la légitimité des attributions de contrats du CSPQ (Centre des services partagés du Québec) après que sa contestation en cour a été déboutée. Une telle somme, pour un petit organisme sans but lucratif voué à la promotion des biens publics, était ni plus ni moins que l’équivalent d’une poursuite abusive visant à faire taire les adversaires.

C’est une excellente nouvelle pour cet organisme qui voyait son existence menacée, au moment où, au contraire, son action est de plus en plus nécessaire, compte tenu des abus de fonds publics dont on est témoins depuis quelques mois. La collusion qu’on soupçonne d’exister entre le parti au pouvoir et le milieu de la construction, il n’est pas farfelu de penser qu’elle sévit dans le secteur informatique itou. Les sommes gigantesques englouties en informatique au ministère de la Santé, sans résultat concret, ça vous dit quelque chose?

L’épilogue de cette affaire est parue dans Le Soleil, ce jeudi 6 mai. Notez que toute la saga de FACiL comme de Savoir-faire Linux a été couverte d’excellente manière par le journaliste Pierre Asselin, l’un des seuls à s’y être intéressés sérieusement.
 

Logiciel libre: rejet de la réclamation de 107 000 $ contre FACIL

Lire hors ligne :

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*